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<!–>En région parisienne, la sélection se déroule à l'Institut national du football : 62 hectares dédiés uniquement au foot. Véritable lieu de référence situé à Clairefontaine dans les Yvelines, cocon également des équipes de France. Et des candidats pour rejoindre l'élite, il y en a. "9 000 chaque année pour les garçons, 1 500 pour les filles et très peu d’élus“, nous confirme Mickaël Vallée, entraîneur et formateur à l’Inf. La sélection s’étale sur plusieurs mois. “Au final, 40 jeunes filles et 40 jeunes adolescents de 14-15 ans nous rejoignent donc pour une durée de deux saisons“, précise le directeur de l’Inf, Frank Bentolila. Soit une vingtaine de joueurs et joueuses par promotion chaque année.–><!–>
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–>Des entraînements presque individualisés<!–>
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<!–>La mission de Franck Bentolila et ses équipes : aider ces jeunes à se perfectionner sur le terrain. À raison de cinq entraînements par semaine. "On bénéficie d’aménagements avec des établissements scolaires partenaires afin que les jeunes puissent s’entraîner effectivement au quotidien du lundi au vendredi et soient à la disposition de leur club respectif le weekend pour la compétition“, nous explique-t-il.–><!–>
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<!–>L'ADN de Clairefontaine, ce qui fait sa réputation, c'est la technique de ses pensionnaires, poussée à son meilleur niveau grâce notamment à des entraînements presque individualisés. "Nous avons également des spécialistes pour les gardiens et gardiennes de but par rapport à ce poste-là . Donc oui, il y a des préparateurs athlétiques qui accompagnent le jeune sur le développement pour pouvoir suivre l’intensité des efforts et encore une fois, préparer vers le niveau supérieur qui sera celui de la formation” dans les clubs professionnels qui évoluent en Ligue 1 et 2 précise le directeur de l’établissement.–><!–>
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<!–>Leurs capacités athlétiques, leur compréhension du jeu, la préparation mentale, rien n'est laissé au hasard. "Nous avons, nous, pour ambition d’amener clés en main des profils qui répondent aux attentes sur le terrain, à l’école, mais aussi en dehors“, complète le professionnel du ballon rond. Surtout, Franck Bentolila et le staff de Clairefontaine n’oublient pas pas qu’ils encadrent de très jeunes adolescents qui doivent aussi garder les pieds sur terre. “Certes nous avons de l’exigence, mais aussi beaucoup de bienveillance, sans forcer les choses. Et on a besoin des clubs amateurs, des partenaires, et les parents aussi, évidemment“, détaille le directeur de l’Inf précisant “toute la particularité du fonctionnement de la structure” qui est “justement d’accueillir des Franciliens, parce que nous sommes sur Paris, de telle sorte qu’ils puissent être en retour famille, garder le lien” chaque weekend.–><!–>
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–>450 jeunes joueurs sont formés chaque saison dans les 16 pôles espoirs masculins<!–>
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<!–>Même si à l'Inf, difficile de ne pas rêver. Thierry Henry, Kylian Mbappé, ou encore Marcus Thuram plus récemment, ont eux aussi été formés ici. Des Bleus qu'ils croisent dans les allées, puisque c'est à Clairefontaine que s'entraînent les équipes de France, masculines et féminines, avant chaque match officiel. "Mesurer que le chemin est encore long, mais de pouvoir observer et croiser les Bleus, c’est évidemment source de motivation“, opine Franck Bentolila. La plupart des jeunes qui se forment à la INF ont d’ores et déjà signé pour la prochaine étape, celle de rejoindre le centre de formation d’un club professionnel.–><!–>
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<!–>Au total, selon les chiffres de la Fédération Française de Football, "450 jeunes joueurs sont formés chaque saison dans les 16 pôles espoirs masculins gérés par la Direction Technique Nationale“. Chez les filles, elles sont 177, réparties dans les 8 pôles féminins affiliés à la la DNT précise également la FFF. La Fédération rappelle également la dureté et la forte concurrence qui règne dans le milieu : “sur 700 jeunes joueurs formés, par génération, seuls 130 signent un premier contrat professionnel“.–><!–>
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